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Le vrai coût du réméré en 2026

actualités

Par ImmoSafe® — La référence du réméré responsable® en France depuis 2012

Une question qu’on entend toutes les semaines

« Le réméré, c’est hors de prix. »

Nous entendons cette phrase presque quotidiennement. De la part de propriétaires en difficulté qui découvrent le mécanisme, de professionnels du crédit qui l’évoquent en dernier recours, parfois même de journalistes qui traitent le sujet sans l’avoir étudié en profondeur.

Alors nous voulons poser la question autrement.

Hors de prix par rapport à quoi ?

Par rapport à un crédit bancaire qu’on vous a refusé ? Par rapport à une vente aux enchères qui vous ferait perdre 30 à 40% de la valeur de votre bien ? Par rapport à des mois de nuits blanches et d’appels de créanciers ?

Cet article propose de faire le calcul honnête du coût du réméré. Sérieusement. Avec des chiffres réels, un exemple concret, et une comparaison honnête avec les alternatives réellement disponibles quand un propriétaire est en difficulté.

Vous verrez que la réponse n’est peut-être pas celle que vous imaginez.

Les six composantes du coût du réméré

Avant de parler chiffres, il faut comprendre ce qui constitue le vrai coût du réméré. Six composantes principales entrent en jeu.

1. La décote sur le prix de vente

Un bien vendu dans le cadre d’un réméré n’est pas vendu à 100% de sa valeur vénale. La décote se situe généralement entre 30 et 50% de la valeur vénale — autrement dit, le prix de vente représente entre 50 et 70% de ce que le bien vaudrait sur le marché libre.

Cette décote reflète plusieurs réalités économiques : le risque assumé par l’investisseur, l’immobilisation du capital sur plusieurs années, les coûts de gestion de l’opération, et la marge de sécurité nécessaire en cas de non-exercice de la faculté de rachat.

2. Les indemnités d’occupation mensuelles

Pendant toute la durée du réméré, le vendeur qui continue à occuper son bien verse une indemnité mensuelle à l’investisseur. Cette indemnité correspond à la rémunération du capital immobilisé.

Dans le contexte actuel du marché — hausse des taux directeurs, exigence accrue de rentabilité des investisseurs institutionnels — ces indemnités se situent aujourd’hui entre 8% et 12% par an du prix de vente. Ce niveau, plus élevé qu’il y a quelques années, reflète simplement la réalité économique du financement.

3. La prime de rachat

Le prix auquel le vendeur peut racheter son bien est fixé à l’avance dans l’acte notarié. Ce prix intègre le prix de vente initial et une prime de rachat qui rémunère l’investisseur pour l’ensemble de l’opération.

4. Les honoraires de l’opérateur

L’opérateur réméré structure et coordonne l’ensemble de l’opération : étude préalable, sélection de l’investisseur, structuration des conditions financières, coordination des créanciers, suivi jusqu’à la sortie. Ce travail justifie des honoraires professionnels.

Chez ImmoSafe®, les honoraires suivent une grille dégressive publique, à la charge du vendeur, exprimée TTC :

  • De 0 à 500 000 € : entre 7% et 10%
  • De 500 000 € à 1 000 000 € : entre 5% et 7%
  • Au-delà de 1 000 000 € : entre 1% et 5%

Ces honoraires ne sont facturés qu’en cas d’aboutissement du dossier — si l’opération n’aboutit pas pour une raison indépendante du vendeur, aucun frais n’est dû. Cette garantie de résultat est un engagement fort qui aligne l’intérêt de l’opérateur avec celui du client.

Un opérateur sérieux assume et publie ses honoraires. Un opérateur qui reste évasif sur ce point mérite d’être questionné : soit ses honoraires sont dissimulés dans les autres composantes (indemnités gonflées, prime de rachat excessive), soit il compte se rémunérer via d’autres mécanismes moins transparents.

5. Les frais notariés

C’est le poste souvent oublié dans les calculs. La vente à réméré génère des frais notariés à deux moments : à la signature de la vente initiale, puis lors du rachat si le vendeur exerce sa faculté de rachat. Deux mécanismes fiscaux distincts allègent alors l’opération — et il ne faut pas les confondre.

À l’acquisition, lorsque l’investisseur achète sous le statut de marchand de biens (régime prévu à l’article 1115 du Code général des impôts), il s’engage à revendre le bien dans un délai de cinq ans et bénéficie de droits de mutation fortement réduits. Les frais d’acquisition passent ainsi d’environ 7 à 8 % (régime classique) à environ 3 % du prix. Cette économie réduit d’autant le coût global de l’opération.

Au rachat, l’acte ne supporte qu’un droit fixe très réduit — le droit fixe des actes innomés, actuellement de 125 euros — au lieu des droits proportionnels classiques. Ce traitement de faveur s’applique quel que soit le statut de l’investisseur d’origine (marchand de biens ou non), dès lors que la faculté et le prix de rachat figuraient dans l’acte initial, que le rachat intervient dans le délai convenu et qu’il est exercé par le vendeur originel ou ses héritiers. À ce droit fixe s’ajoutent les émoluments de rédaction de l’acte par le notaire.

6. Les frais annexes éventuels

Selon la situation : mainlevée d’hypothèque (environ 0,7% du montant remboursé), frais d’expertise, frais d’huissier, honoraires d’avocat en cas de procédure parallèle.

Un exemple chiffré concret : bien à 800 000 €, besoin de 400 000 €

Prenons une situation représentative : un propriétaire dont le bien vaut 800 000 euros sur le marché, qui a besoin de dégager 400 000 euros nets pour apurer ses dettes et retrouver sa sérénité.

Structure de l’opération

  • Valeur vénale du bien : 800 000 €
  • Prix de vente à réméré : 480 000 € (décote de 40%)
  • Après remboursement des dettes et frais : 400 000 € nets pour le propriétaire
  • Durée du réméré : 18 mois
  • Indemnité d’occupation : 10% par an → 4 000 € par mois
  • Prix de rachat convenu : 520 000 €
  • Honoraires ImmoSafe® : 5% du prix de vente réméré — l’AEM, base de nos honoraires (taux négocié pour ce dossier) → 24 000 €

Notre grille publique s’échelonne de 1 % à 10 % selon le montant de l’opération ; en pratique, nous transigeons fréquemment sur nos honoraires pour ne pas alourdir le montage. Nous retenons ici un taux négocié de 5 %.

Coût total du réméré sur 18 mois

Poste Montant
Honoraires ImmoSafe® (5% du prix de vente) 24 000 €
Indemnités d’occupation (18 mois × 4 000 €) 72 000 €
Différence entre prix de rachat et prix de vente 40 000 €
Frais notariés du rachat (droit fixe 125 € + émoluments du notaire) ~2 000 €
Coût total de l’opération ~138 000 €

Le propriétaire aura donc payé environ 138 000 euros pour disposer de 400 000 euros pendant 18 mois, apurer ses dettes, retrouver une situation financière saine, et récupérer un bien qu’il conserve dans son patrimoine.

Cela peut paraître élevé au premier regard. Mais la vraie question est : combien lui aurait coûté chaque autre solution disponible ?

C’est là que la comparaison devient éclairante.

Le vrai coût du réméré comparé aux alternatives réellement accessibles

Le réméré ne se compare pas à un crédit bancaire classique — parce que ce crédit n’est pas accessible aux propriétaires qui ont besoin d’un réméré. Il se compare aux alternatives réellement disponibles quand toutes les portes bancaires se sont fermées.

Alternative 1 : Le crédit immobilier classique (quand il est accessible)

Pour référence, si notre propriétaire pouvait obtenir un prêt bancaire classique sur 20 ans à 3,5% pour 400 000 €, le coût global (intérêts + assurance + frais de dossier) approcherait 180 000 à 200 000 euros sur toute la durée du prêt.

Le réméré à 138 000 euros sur 18 mois paraît alors très compétitif — pour un service que le crédit classique ne peut pas rendre : la préservation immédiate du patrimoine face à une urgence.

Mais surtout : ce crédit classique est refusé dans la quasi-totalité des situations où le réméré est envisagé. Fichage FICP, taux d’endettement dépassé, revenus irréguliers, procédure de saisie en cours — autant de motifs qui rendent le crédit bancaire inaccessible.

Alternative 2 : Le prêt relais bancaire

Le prêt relais permet à un propriétaire d’acheter un nouveau bien avant d’avoir vendu l’ancien. Sur 12 mois (la durée le plus souvent retenue par les banques, la limite étant de 24 mois), son coût peut se limiter à 20 000 ou 25 000 euros.

Mais deux problèmes majeurs :
– Il faut être bancable (revenus, capacité d’endettement, assurance qui accepte)
– Il faut vendre dans le délai imparti, sous pression, souvent en dessous de la valeur réelle

Le prêt relais ne répond pas au besoin d’un propriétaire qui veut conserver son bien, seulement à celui qui veut acheter un autre bien avant de vendre le premier.

Alternative 3 : La saisie immobilière et la vente aux enchères

C’est l’alternative la plus dure — et pourtant, c’est celle qui guette la majorité des propriétaires que nous accompagnons.

Une vente sur adjudication judiciaire aboutit typiquement à un prix 30 à 40% en dessous de la valeur vénale. Sur notre bien à 800 000 euros, cela signifie une vente forcée à 480 000 ou 560 000 euros — avant frais de procédure.

Coût réel de cette « alternative » : la perte de 240 000 à 320 000 euros de valeur patrimoniale, plus les frais judiciaires, plus l’obligation de quitter le bien, plus les traces durables d’une procédure de saisie dans le dossier bancaire.

Le réméré à 138 000 euros permet au contraire de préserver la valeur du bien, de rester sur place, et de conserver la possibilité de le racheter.

Alternative 4 : Le crédit à taux prohibitif

Certains organismes proposent à des propriétaires fichés des crédits à des taux effectifs de 15 à 20% par an. Sur 18 mois, un tel crédit sur 400 000 euros coûterait entre 90 000 et 130 000 euros rien qu’en intérêts et frais.

Le réméré n’est pas beaucoup plus cher — et il ne pèse pas sur le taux d’endettement du propriétaire, ni sur sa capacité future à emprunter.

Alternative 5 : La vente définitive du bien

Vendre son bien pour rembourser ses dettes reste évidemment une option. Mais elle suppose de renoncer à son patrimoine, à son domicile, et à toute perspective de reconstitution patrimoniale.

Le réméré préserve cette perspective — c’est précisément sa raison d’être.

Les trois pièges qui font exploser le coût du réméré mal fait

Un réméré bien construit avec un opérateur sérieux a le coût que nous venons de présenter. Un réméré mal construit peut coûter beaucoup plus cher — voire aboutir à la perte définitive du bien.

Voici les trois pièges les plus fréquents.

Piège 1 : Le dumping suivi du retournement

Certains opérateurs vous proposent des conditions apparemment très attractives : 85% de la valeur vénale au lieu de 65%, des indemnités d’occupation réduites, un prix de rachat « négociable », des honoraires « offerts ».

Ces offres sont rarement finançables. Six à huit semaines après votre engagement, l’opérateur revient vers vous : « l’investisseur prévu ne peut finalement pas intervenir, mais nous avons trouvé une nouvelle solution ». Les nouvelles conditions ressemblent étrangement à celles que vous auraient proposées les opérateurs sérieux — que vous avez écartés au départ.

Coût réel du piège : plusieurs semaines perdues pendant lesquelles votre situation s’est encore dégradée, une confiance érodée, et parfois l’impossibilité de sauver l’opération dans les délais restants.

Piège 2 : L’investisseur particulier fragile

Certains opérateurs présentent leurs investisseurs comme « institutionnels » alors qu’ils sont en réalité des particuliers financés par crédit bancaire. Ces investisseurs peuvent voir leur situation évoluer défavorablement pendant la durée du réméré (divorce, décès, difficultés financières), ce qui peut compromettre gravement l’opération.

Coût réel du piège : dans certains cas, l’impossibilité d’exercer sa faculté de rachat, la revente forcée du bien à un tiers, la perte de la valeur patrimoniale préservée.

Piège 3 : Les frais cachés et clauses de déchéance

Certains contrats prévoient des frais annexes non mentionnés dans les présentations commerciales : frais de dossier, frais de gestion, frais de sortie, honoraires supplémentaires facturés en cours d’opération. D’autres intègrent des clauses de déchéance qui privent le vendeur de sa faculté de rachat pour des motifs mineurs (retard dans le paiement d’une indemnité, non-conformité administrative).

Coût réel du piège : plusieurs milliers d’euros de frais non prévus, voire la perte définitive du droit de racheter.

La protection contre ces trois pièges est simple : demander à l’opérateur un document de synthèse écrit récapitulant l’intégralité des coûts (y compris les honoraires détaillés), exiger la transparence sur la nature des investisseurs, faire relire l’acte notarié avant signature par un tiers indépendant.

Le réel indicateur : combien vaut la tranquillité retrouvée ?

Ramener le coût du réméré à une simple addition de chiffres, c’est passer à côté de l’essentiel.

Un propriétaire en difficulté financière traverse une période marquée par l’inquiétude, les appels de créanciers, parfois les procédures judiciaires, souvent la honte de ne pas pouvoir en parler à son entourage. C’est une période où le sommeil devient rare et où chaque courrier de banque est source d’angoisse.

Le réméré n’achète pas seulement des liquidités. Il achète du temps, de la tranquillité, la préservation d’un patrimoine, et la perspective d’un rebond.

Sur notre exemple à 138 000 euros pour 18 mois d’opération, cela représente environ 7 700 euros par mois de coût cumulé. Ce montant achète : le remboursement immédiat des dettes urgentes, l’arrêt des procédures, le maintien dans le logement, la reconstitution progressive de la capacité financière, et la possibilité de récupérer un bien qui vaut 800 000 euros.

Face à cela, les débats sur le « coût élevé du réméré » prennent une autre dimension.

Le calcul honnête, chiffres à l’appui

Rappelons les termes de la comparaison, pour un propriétaire dans notre situation type (bien à 800 000 €, besoin de 400 000 € nets) :

Solution Coût sur 18 mois Bien préservé ? Accessible si fiché ?
Crédit immo classique 180-200 000 € (sur 20 ans) Oui Non
Prêt relais 20-25 000 € (12 mois max) Non (vente forcée) Non
Crédit à taux prohibitif 90-130 000 € Oui Oui, mais pèse sur endettement
Saisie immobilière Perte de 240-320 000 € de valeur Non (perte définitive) —
Vente définitive — Non (perte définitive) Oui
Réméré ImmoSafe® ~138 000 € tout inclus Oui Oui

Alors la question du « coût élevé » du réméré doit être reformulée.

Élevé par rapport à quoi ? À un crédit qui vous est refusé et qui coûterait plus cher ? À une saisie qui vous ferait perdre 240 000 euros et votre bien ? À une vente définitive qui vous priverait à vie de la possibilité de racheter ?

Le réméré n’est pas cher. Il est le seul à répondre présent quand toutes les autres solutions ont dit non. Et ce qu’il permet — la préservation d’un patrimoine, le maintien dans son logement, la reconstitution d’une situation financière saine — n’a pas de prix.

Pour aller plus loin : notre guide complet

Cet article présente les éléments essentiels du coût du réméré. Pour comprendre en profondeur l’ensemble du mécanisme — cadre juridique, acteurs, alternatives, fiscalité, cas particuliers, questions fréquentes — nous vous invitons à consulter notre ressource de référence :

👉 Le guide complet de la vente à réméré en France

Ce guide de plus de 17 000 mots couvre l’intégralité du sujet et constitue la ressource française la plus complète actuellement disponible sur la vente à réméré. Il est régulièrement mis à jour pour refléter les évolutions du marché et des pratiques.

Pour une réponse directe à une question précise, consultez aussi notre FAQ : Combien coûte une vente à réméré ?

Comment vérifier qu’un réméré est adapté à votre situation

Le meilleur moyen de savoir si le réméré peut vous convenir, et à quel coût réel, est de faire réaliser une étude gratuite et personnalisée de votre dossier.

Cette étude prend en compte :

  • La valeur réelle de votre bien
  • Le montant précis de vos dettes à apurer
  • Votre situation financière globale
  • Votre perspective de reconstitution
  • Les conditions financières concrètes envisageables pour votre cas, honoraires inclus

Elle est confidentielle, sans engagement, et vous donne accès à des chiffres précis plutôt qu’à des ordres de grandeur.

Chez ImmoSafe®, cette étude est réalisée par un conseiller spécialisé qui a l’expérience des dossiers complexes. Elle est gratuite parce que nous considérons que chaque propriétaire en difficulté a le droit d’accéder à une information complète et honnête sur les solutions à sa disposition.

Et si le réméré ne s’avérait pas adapté à votre situation, nous vous le dirions clairement — et nous vous orienterions vers la solution qui l’est.

👉 Faire une demande d’étude gratuite

Réponse sous 24h à 48h — Étude confidentielle et sans engagement — Depuis 2012

ImmoSafe® — SAS AÏXIA — La référence française du réméré responsable® depuis 2012. Plus de 20 000 dossiers étudiés, plus de 1 000 opérations réalisées, plus de 90% de retour à la propriété pour les clients qui souhaitent racheter leur bien. Titulaire de la carte de transaction immobilière CCI de Toulouse. Signataire de la charte éthique de l’Institut Français du Réméré.

15 juillet 2026/par ImmoSafe

Saisie immobilière : quelles sont vos options avant qu’il soit trop tard ?

actualités

Vous risquez une saisie immobilière ? Découvrez toutes les solutions pour garder votre bien, dont le réméré, avant que la procédure ne soit irréversible.

Vous avez reçu un commandement de payer, une mise en demeure, ou pire — une convocation au tribunal ? La saisie immobilière est une procédure qui avance vite, et chaque semaine compte. Pourtant, même à ce stade, des solutions existent pour stopper la procédure et sauver votre patrimoine. ImmoSafe®, N°1 du réméré en France, vous présente les options concrètes selon votre situation.

Qu’est-ce que la saisie immobilière exactement ?

La saisie immobilière est une procédure judiciaire par laquelle un créancier — banque, fisc, copropriété — peut forcer la vente aux enchères de votre bien pour récupérer les sommes qui lui sont dues. Elle est encadrée par les articles L311-1 et suivants du Code des procédures civiles d’exécution.

La procédure se déroule en plusieurs étapes :

  • Le commandement de payer valant saisie (acte d’huissier)
  • La publication au bureau des hypothèques (le bien est alors « saisi »)
  • L’audience d’orientation au tribunal
  • La vente forcée aux enchères

Entre le commandement de payer et la vente aux enchères, il s’écoule généralement entre 12 et 18 mois. Ce délai est précieux — c’est votre fenêtre d’action.

Les options disponibles — et leurs limites

1. La négociation avec le créancier

La première démarche est toujours de contacter directement votre banque ou créancier pour demander un rééchelonnement ou une suspension des poursuites. Cette solution est possible mais suppose que vous soyez en capacité de reprendre les remboursements à terme — ce qui n’est pas toujours le cas quand la situation est dégradée.

2. La procédure de surendettement (Banque de France)

Le dépôt d’un dossier de surendettement déclenche automatiquement une suspension des procédures d’exécution, y compris la saisie. C’est une protection immédiate. Mais attention : cette procédure vous fiche au FICP et ferme l’accès au crédit pour plusieurs années. Elle ne résout pas le problème de fond si vous êtes propriétaire avec des actifs.

3. La vente amiable rapide

Vendre rapidement votre bien pour rembourser vos dettes est possible — mais vous perdez définitivement votre logement. Et dans l’urgence, vous vendrez souvent en dessous du prix du marché.

4. La vente à réméré — garder son bien ET stopper la saisie

C’est la solution méconnue qui change tout pour les propriétaires. La vente à réméré vous permet de vendre votre bien à un investisseur, de rembourser immédiatement vos dettes (et donc de stopper la procédure de saisie), tout en continuant à habiter chez vous et en conservant le droit de racheter votre bien dans un délai pouvant aller jusqu’à 5 ans.

Concrètement :

  • La saisie est stoppée nette dès la signature chez le notaire
  • Vous restez dans votre logement moyennant une indemnité d’occupation
  • Vous disposez du temps nécessaire pour retrouver une situation financière saine
  • Vous rachetez votre bien aux conditions fixées dès l’origine

Chez ImmoSafe®, plus de 90% de nos clients ont exercé leur faculté de rachat dans les conditions prévues. Ce n’est pas une solution de façade — c’est une vraie sortie de crise.

À quel moment contacter ImmoSafe® ?

Le plus tôt est toujours le mieux. Idéalement dès réception du commandement de payer, mais nous pouvons intervenir à tous les stades de la procédure — y compris quand une date d’audience est déjà fixée.

Ce qui compte pour qu’une solution réméré soit possible :

  • Être propriétaire d’un bien immobilier
  • Que le montant des dettes ne dépasse pas 60% de la valeur du bien
  • Avoir une perspective réaliste de rachat à terme (reprise d’activité, rentrée d’argent, vente d’un autre actif…)

Ne laissez pas la procédure devenir irréversible

La saisie immobilière a une mécanique implacable : plus on attend, moins on a d’options. Une audience d’orientation ratée, et le juge fixe la date de vente aux enchères. À ce stade, il est souvent trop tard.

Si vous lisez cet article en vous reconnaissant dans cette situation, ne perdez pas de temps. Demandez dès aujourd’hui votre étude gratuite et confidentielle chez ImmoSafe®.

👉 Demandez votre étude gratuite — réponse sous 24h, sans engagement

6 juillet 2026/par ImmoSafe

Comment choisir son opérateur réméré : les 7 critères indispensables

actualités

Par ImmoSafe® — Votre opérateur réméré de référence depuis 2012


Vous avez décidé d’explorer la vente à réméré et de choisir un opérateur réméré comme partenaire de confiance pour votre situation financière…. C’est une démarche sérieuse, qui engage votre patrimoine immobilier et votre avenir. Le choix de l’opérateur à qui vous allez confier ce dossier est donc une décision qui mérite autant de rigueur que la décision elle-même.

Le marché du réméré compte aujourd’hui de nombreux intervenants, aux profils très inégaux. Certains exercent ce métier depuis des années avec sérieux et méthode. D’autres sont apparus récemment, attirés par la croissance du secteur, sans toujours disposer de l’expertise, des partenaires financiers ou de l’éthique professionnelle que ce type d’opération exige.

Voici les sept critères objectifs qui doivent guider votre choix.


Critère 1 — L’ancienneté et la spécialisation exclusive

La vente à réméré est un métier à part entière. Il ne s’improvise pas.

Un opérateur sérieux exerce exclusivement dans ce domaine — ou le place au cœur de son activité — depuis plusieurs années. Cette spécialisation n’est pas un détail : elle conditionne la qualité du montage juridique, la solidité des partenariats avec les investisseurs et les notaires, et la capacité à gérer les situations complexes qui surviennent inévitablement sur certains dossiers.

Méfiez-vous des généralistes qui « font aussi du réméré » entre d’autres activités immobilières ou financières. La maîtrise de ce mécanisme suppose une pratique intensive et continue comme l’indique Je Change dans son article à lire ici.

La question à poser : « Depuis combien d’années pratiquez-vous exclusivement le réméré, et combien de dossiers avez-vous réalisés à ce jour ? »


Critère 2 — Le taux de retour à la propriété

C’est le critère le plus révélateur, et pourtant le moins souvent mis en avant par les opérateurs.

Le réméré n’est pas une fin en soi. C’est un outil de restructuration financière dont l’objectif est de permettre au vendeur de retrouver la pleine propriété de son bien une fois sa situation assainie. Un opérateur qui construit bien ses dossiers — en vérifiant la viabilité du rachat dès l’origine, en sélectionnant des profils adaptés, en accompagnant ses clients tout au long de l’opération — affiche un taux de retour à la propriété élevé.

Un taux faible ou inconnu est un signal d’alerte sérieux. Il peut signifier que l’opérateur accepte des dossiers non viables, que ses conditions sont mal calibrées, ou qu’il ne suit pas ses clients après la signature.

La question à poser : « Quel est votre taux de retour à la propriété sur l’ensemble de vos dossiers réalisés ? »

Chez ImmoSafe®, ce taux dépasse 90%.


Critère 3 — La nature des investisseurs partenaires

Dans une vente à réméré, l’investisseur qui achète votre bien est un acteur clé de l’opération. Sa solidité financière, sa stabilité et ses intentions réelles conditionnent directement la sécurité de votre dossier.

Il existe deux grandes catégories d’investisseurs :

  • Les investisseurs institutionnels : fonds d’investissement, family offices, structures patrimoniales professionnelles. Leur capacité financière est solide, leur horizon d’investissement est long, et leur objectif n’est pas de constituer un patrimoine immobilier à bas coût mais de placer des capitaux de manière sécurisée.
  • Les investisseurs particuliers : souvent des personnes physiques qui financent l’opération via un crédit bancaire. Leur capacité peut être limitée, leur situation personnelle peut évoluer (divorce, décès, difficultés financières), ce qui fait peser un risque réel sur la pérennité de votre opération.

Un investisseur particulier qui rencontre des difficultés pendant la durée de votre réméré peut compromettre votre faculté de rachat. Ce risque est réel et documenté.

La question à poser : « Vos investisseurs sont-ils institutionnels ou particuliers ? Pouvez-vous me décrire leur profil ? »


Critère 4 — La détention d’une carte de transaction immobilière

La vente à réméré est une transaction immobilière au sens de la loi Hoguet du 2 janvier 1970. Tout opérateur qui s’entremet dans ce type d’opération doit obligatoirement être titulaire d’une carte de transaction immobilière, délivrée par une Chambre de Commerce et d’Industrie.

Cette carte n’est pas une formalité administrative anodine. Elle suppose la justification d’une aptitude professionnelle, la souscription d’une assurance de responsabilité civile professionnelle et d’une garantie financière. Elle est renouvelable et peut être retirée en cas de manquements.

Un opérateur qui intervient sans cette carte exerce en dehors du cadre légal. Vous n’avez alors aucune garantie ni aucun recours en cas de problème.

La vérification à faire : demandez le numéro de carte et la CCI délivrant l’autorisation. Vous pouvez en vérifier la validité auprès de la CCI concernée.


Critère 5 — L’adhésion à la charte éthique de l’Institut Français du Réméré

L’Institut Français du Réméré (IFR) est l’organisme professionnel de référence du secteur. Il a élaboré une charte éthique à laquelle les opérateurs peuvent adhérer volontairement, s’engageant ainsi à respecter un ensemble de règles de bonne conduite : transparence des conditions, devoir de conseil, interdiction des pratiques trompeuses, engagement sur la qualité du suivi client.

La signature de cette charte n’est pas obligatoire. C’est précisément pourquoi elle est significative : un opérateur qui l’a signée a choisi librement de soumettre son activité à un cadre déontologique.

La vérification à faire : demandez si l’opérateur est signataire de la charte éthique de l’IFR et depuis quand.


Critère 6 — La qualité et la spécialisation des notaires partenaires

La vente à réméré est un acte authentique notarié. Le notaire n’est pas un simple rédacteur d’acte : il est le garant juridique de l’opération, celui qui vérifie que les conditions sont équilibrées, que vos droits sont protégés et que la clause de rachat est correctement stipulée.

Tous les notaires ne sont pas également à l’aise avec ce mécanisme, qui reste relativement peu courant dans la pratique notariale générale. Un opérateur expérimenté travaille avec un réseau de notaires spécialisés, qui connaissent les subtilités juridiques du réméré et qui sont habitués à gérer toutes les situations : bien hypothéqué, succession en cours, procédure judiciaire en parallèle…

Un opérateur qui ne peut pas vous orienter vers des notaires spécialisés ou qui vous laisse le soin de trouver un notaire « au hasard » n’est pas un partenaire suffisamment structuré.

La question à poser : « Avec quels notaires travaillez-vous habituellement sur ce type d’opération ? »


Critère 7 — La transparence dès le premier entretien

Un opérateur sérieux ne vous cache rien dès le premier contact. Il vous explique clairement :

  • Le prix de vente qu’il peut vous proposer et comment il est calculé
  • Le montant des indemnités d’occupation mensuelles
  • Les frais notariés et d’agence
  • Les conditions précises du rachat
  • Les délais réalistes de mise en place

Si dès le premier entretien vous avez l’impression que les chiffres sont flous, que les conditions sont présentées de manière vague ou que l’on insiste sur les aspects positifs sans aborder les contraintes, c’est un signal d’alerte.

La transparence n’est pas seulement une qualité morale dans ce secteur. C’est une nécessité pratique : une opération mal calibrée dès l’origine est une opération qui échoue. Un opérateur dont l’intérêt est aligné avec le vôtre — c’est-à-dire dont le succès dépend du vôtre — n’a aucune raison de vous cacher quoi que ce soit.

L’indicateur à observer : est-ce que l’opérateur vous parle aussi des risques et des contraintes, ou seulement des avantages ?


En résumé : la grille de lecture

Critère Ce que vous devez obtenir
Ancienneté et spécialisation Activité exclusive, historique documenté
Taux de retour à la propriété Chiffre précis, supérieur à 80%
Nature des investisseurs Institutionnels, stables, décrits clairement
Carte de transaction immobilière Numéro et CCI vérifiables
Charte éthique IFR Adhésion confirmée
Notaires partenaires Spécialisés, identifiables
Transparence Conditions complètes dès le premier entretien

Pourquoi ce niveau d’exigence est-il justifié ?

Parce que la vente à réméré engage votre bien immobilier — souvent votre résidence principale — sur une durée pouvant aller jusqu’à cinq ans. Une opération mal construite, avec un investisseur fragile ou un opérateur peu scrupuleux, peut se terminer par la perte définitive de votre bien alors que votre intention initiale était précisément de le sauvegarder.

Ce mécanisme, lorsqu’il est bien pratiqué, est une solution efficace et éprouvée. Lorsqu’il est mal pratiqué, il peut aggraver une situation déjà difficile.

Le choix de votre opérateur est donc aussi important que la décision de recourir au réméré elle-même.


Vous souhaitez vérifier si votre situation est compatible avec un réméré ImmoSafe® ?

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ImmoSafe® — SAS AÏXIA — Fondateur du marché du réméré responsable® en France depuis 2012. Titulaire de la carte de transaction immobilière CCI de Toulouse. Signataire de la charte éthique de l’Institut Français du Réméré.

23 juin 2026/par ImmoSafe

Pourquoi certaines offres réméré trop attractives doivent vous alerter

actualités

Par ImmoSafe® — La référence du réméré depuis 2012

Vous êtes propriétaire, vous traversez une période financière difficile, et vous explorez le réméré comme solution. Vous avez contacté plusieurs opérateurs. L’un d’eux vous propose des conditions nettement plus avantageuses que les autres : un prix de vente plus élevé, des indemnités d’occupation plus faibles, des délais raccourcis. L’offre semble idéale.

Avant de signer, lisez ce qui suit.

Le réméré : un marché qui a mûri, pas toujours dans le bon sens

La vente à réméré est un mécanisme sérieux, encadré par le Code civil depuis Napoléon et réalisé devant notaire. Pendant longtemps, le marché a été occupé par un petit nombre d’opérateurs spécialisés, rigoureux, travaillant avec des investisseurs institutionnels solides.

Depuis quelques années, la croissance du secteur a attiré de nouveaux acteurs moins scrupuleux, dont le modèle commercial repose non pas sur la réussite des dossiers, mais sur le volume des contacts et la signature à tout prix.

Ces opérateurs pratiquent ce que les professionnels du secteur appellent le dumping commercial : proposer des conditions financièrement impossibles à tenir, uniquement pour décrocher votre confiance et votre signature.

Le scénario type que nous observons régulièrement

Voici comment ce schéma se déroule, de manière quasi systématique :

Phase 1 — La surenchère. Vous contactez plusieurs opérateurs. L’un d’eux vous rappelle rapidement et vous propose une offre bien supérieure aux autres : un prix de vente plus proche de la valeur vénale, des frais réduits, voire des conditions de rachat allégées. Face à votre situation difficile, cette offre apparaît comme une bouée de sauvetage.

Phase 2 — L’attente. Vous déclinez les autres offres et attendez la concrétisation. Les semaines passent. On vous explique que le dossier est en cours d’instruction, que l’investisseur finalise son analyse, qu’il faut encore un peu de patience.

Phase 3 — Le retournement. Six à huit semaines plus tard, l’opérateur vous recontacte. Mauvaise nouvelle : « l’investisseur qu’ils avaient sélectionné pour votre dossier ne peut finalement pas intervenir ». Bonne nouvelle, selon eux : ils ont trouvé une nouvelle solution. Les conditions ? Étrangement proches de celles que vous avaient proposées les opérateurs sérieux que vous aviez écartés au départ.

Vous vous retrouvez alors dans une position doublement fragilisée : votre situation financière s’est encore dégradée pendant ces deux mois d’attente, et vous avez perdu un temps précieux que vous ne pouvez pas vous permettre.

Pourquoi ces conditions étaient-elles impossibles dès le départ ?

La vente à réméré repose sur un équilibre économique réel. L’investisseur achète votre bien en dessous de sa valeur vénale — généralement entre 50% et 70% — pour couvrir son risque et sa rémunération pendant la durée de l’opération. Les indemnités d’occupation que vous versez correspondent à la rémunération de ce capital immobilisé.

Toute offre qui s’écarte significativement de ces équilibres économiques est soit non finançable, soit construite sur des bases qui vous seront défavorables à terme.

Un opérateur sérieux ne peut pas vous proposer 85% de la valeur vénale de votre bien là où les autres proposent 65%. Si l’offre semble trop belle, c’est qu’elle l’est.

Les signaux d’alerte à identifier immédiatement

Soyez particulièrement vigilant si un opérateur :

  • Vous propose un prix de vente sensiblement supérieur à ce que vous ont proposé d’autres intervenants sérieux
  • Insiste sur l’urgence et vous demande de vous décider rapidement, avant d’avoir pu comparer sereinement
  • Ne peut pas vous présenter ses investisseurs ou reste évasif sur leur nature (institutionnels, particuliers, fonds…)
  • N’est pas membre de l’Institut Français du Réméré et n’a pas signé sa charte éthique
  • A peu d’ancienneté sur le marché ou ne peut pas justifier d’un historique significatif de dossiers réalisés
  • Ne travaille pas avec des notaires spécialisés en vente à réméré
  • Vous décourage de consulter d’autres opérateurs ou dénigre la concurrence

Ce que vous devez exiger de tout opérateur réméré

Avant de confier votre dossier, posez ces questions sans détour :

  1. Depuis combien d’années exercez-vous exclusivement dans le réméré ?
  2. Combien de dossiers avez-vous réalisés à ce jour ?
  3. Quel est votre taux de retour à la propriété de vos clients ?
  4. Vos investisseurs sont-ils institutionnels ou particuliers ?
  5. Êtes-vous titulaire d’une carte de transaction immobilière délivrée par une CCI ?
  6. Êtes-vous signataire de la charte éthique de l’Institut Français du Réméré ?
  7. Pouvez-vous me communiquer des références de notaires avec qui vous travaillez régulièrement ?

Un opérateur sérieux répondra à ces questions sans hésitation et avec précision. Un opérateur peu scrupuleux éludera, minimisera ou déviera la conversation.

La réalité du marché en chiffres

Chez ImmoSafe®, plus de 90% de nos clients exercent leur faculté de rachat et retrouvent la pleine propriété de leur bien à l’issue de l’opération. C’est le résultat de douze ans de pratique exclusive, d’une sélection rigoureuse des investisseurs institutionnels partenaires, et d’un accompagnement humain tout au long de la procédure.

Ce taux n’est pas un argument commercial. C’est la mesure concrète de ce que doit être un réméré bien construit : une solution de sortie de crise, pas un piège.

Ce que vous coûte réellement une fausse promesse

Au-delà de la déception, un dossier mal engagé puis abandonné a des conséquences concrètes :

  • Du temps perdu — deux mois pendant lesquels votre situation financière continue de se dégrader, les intérêts courent, les procédures avancent
  • Des frais engagés — certaines démarches préliminaires peuvent avoir généré des coûts
  • Une fragilisation psychologique — recommencer une démarche difficile après un échec est épuisant et démobilisant
  • Un risque accru — plus vous attendez, plus la marge de manœuvre pour construire un dossier viable se réduit

Notre engagement

ImmoSafe® a été fondé en 2012 avec une conviction : le réméré ne peut être utile que s’il est pratiqué avec rigueur, transparence et un objectif réel de retour à la propriété pour le client.

Nous ne vous promettons pas ce qui n’est pas finançable. Nous vous proposons une étude honnête de votre situation, des conditions transparentes dès le premier entretien, et un accompagnement jusqu’à la sortie du réméré.

Si vous avez déjà reçu une offre qui vous semble trop avantageuse par rapport à d’autres, nous vous invitons à nous en parler. Nous vous expliquerons, sans engagement de votre part, pourquoi cette offre est ou non réaliste.

Vous souhaitez une étude gratuite et sans engagement de votre situation ?

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ImmoSafe® — SAS AÏXIA — Fondateur du marché du réméré responsable® en France depuis 2012. Titulaire de la carte de transaction immobilière CCI de Toulouse. Signataire de la charte éthique de l’Institut Français du Réméré.

8 juin 2026/par ImmoSafe

Fichage Banque de France : qu’est-ce que c’est et comment en sortir ?

actualités

Fichage Banque de France : comprendre sa situation et trouver des solutions

Le fichage Banque de France survient (FICP) souvent brutalement, après un incident de paiement ou un retard de remboursement. Pour de nombreux propriétaires, cette inscription aux fichiers nationaux complique considérablement l’accès au crédit et la gestion du quotidien. Chez ImmoSafe, nous accompagnons régulièrement des personnes dans cette situation — voici ce qu’il faut savoir pour comprendre et régulariser votre fichage.

Les trois fichiers nationaux à connaître

La Banque de France gère plusieurs registres d’incidents bancaires. Les trois principaux concernant les particuliers sont :

  • FICP (Fichier des Incidents de Remboursement des Crédits aux Particuliers) : recense tout incident de remboursement de crédit, y compris les situations de surendettement. Il est systématiquement consulté par les banques avant d’accorder un nouveau prêt.
  • FCC (Fichier Central des Chèques) : sanctionne l’émission de chèques sans provision ou l’utilisation abusive d’une carte bancaire. L’inscription entraîne l’interdiction d’émettre des chèques et, dans certains cas, le retrait de la carte bancaire.
  • FNCI (Fichier National des Chèques Irréguliers) : utilisé par les commerçants pour vérifier en temps réel la validité d’un chèque. Il ne crée pas d’interdiction bancaire supplémentaire, mais peut conduire les professionnels à refuser vos chèques.

Le signalement est effectué directement par votre banque ou votre organisme de crédit, sans que vous en soyez nécessairement informé immédiatement.

Quelles sont les conséquences concrètes ?

Un fichage bancaire entraîne des restrictions immédiates sur vos services financiers :

  • Interdiction de chèques : vous ne pouvez plus émettre de chèques sur l’ensemble de vos comptes et devez restituer vos carnets à votre banque.
  • Blocage de l’accès au crédit : aucun établissement ne peut vous accorder un nouveau prêt tant que l’inscription est active.
  • Retrait de carte bancaire : dans les cas d’abus de carte, la banque peut exiger la restitution de votre carte avec interdiction d’en obtenir une nouvelle pendant la durée du fichage.
  • Accès restreint aux services bancaires : vous pouvez être amené à activer le « droit au compte » pour conserver un service bancaire minimum.

Pour les propriétaires, cette situation peut également bloquer un projet de refinancement ou de vente, d’où l’importance d’agir rapidement.

Combien de temps dure le fichage ?

La durée d’inscription varie selon le type de fichier :

  • FICP : 5 ans pour un incident de remboursement de crédit, 7 ans en cas de procédure de surendettement
  • FCC : 5 ans pour un incident de chèque ou de carte bancaire
  • FNCI : durée variable selon la nature et la régularisation de l’irrégularité

La radiation est automatique à l’échéance. Toutefois, si vous régularisez la situation avant ce délai, votre banque peut demander une mise à jour anticipée du fichier.

Comment sortir du fichage : la procédure en 3 étapes

  1. Régulariser la dette
    Pour le FICP, cela signifie rembourser intégralement le crédit en retard. Pour le FCC, il faut soit provisionner le compte pour que le chèque litigieux soit honoré, soit récupérer physiquement le chèque original auprès du bénéficiaire.
  2. Demander la mise à jour auprès de votre banque
    Une fois la régularisation effectuée, c’est à votre banque ou à l’organisme de crédit de signaler cette régularisation à la Banque de France. Cette démarche entraîne la radiation de votre inscription dans les fichiers concernés.
  3. Vérifier la levée de l’inscription
    Consultez votre situation auprès de la Banque de France pour confirmer que l’interdiction est bien levée. Vous pouvez ensuite solliciter de nouveaux moyens de paiement et envisager de nouveaux financements.

Questions fréquentes (FAQ) :

Peut-on obtenir un crédit immobilier en étant fiché FICP ?
Non. Tout établissement bancaire consulte le FICP avant d’accorder un crédit. Tant que l’inscription est active, l’accès au financement est bloqué — y compris pour un projet immobilier.

Le fichage est-il visible par un employeur ?
Non. Les fichiers de la Banque de France sont strictement réservés aux établissements bancaires et financiers. Un employeur n’y a pas accès.

Mon inscription peut-elle contenir une erreur ?
Oui, des erreurs sont possibles. Si vous constatez une inexactitude dans vos données, vous pouvez contacter la Banque de France pour demander une rectification, accompagné des justificatifs nécessaires.

Chez ImmoSafe, comment pouvons-nous vous aider ?
Si vous êtes propriétaire fiché et que vous cherchez une solution pour éviter une saisie ou retrouver une capacité de financement, nos conseillers peuvent étudier votre situation — notamment via des dispositifs comme la vente à réméré, qui permettent de débloquer des fonds sans passer par un crédit classique.

19 mai 2026/par ImmoSafe

Patrimoine immobilier en 2026 : comment débloquer des liquidités rapidement ?

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Vous possédez de l’immobilier, mais vos fonds sont « bloqués dans la pierre » ? C’est la réalité de nombreux propriétaires en France : un patrimoine solide sur le papier, mais une trésorerie disponible insuffisante pour agir vite. Chez ImmoSafe, nous accompagnons chaque jour des propriétaires qui font face à cette situation — et des solutions concrètes existent.

La pierre : un atout précieux mais peu liquide

L’immobilier est l’une des formes de patrimoine les plus solides qui soit. Au fil des années, les biens prennent de la valeur grâce à l’évolution du marché, aux travaux réalisés, et à l’attractivité des emplacements. Pourtant, cette valeur accumulée reste enfermée dans les murs — elle ne se transforme pas automatiquement en argent disponible sur votre compte.

Contrairement à un livret d’épargne ou à des actions cotées en bourse, un bien immobilier ne se liquide pas en quelques clics. Une vente classique implique une estimation, une mise en marché, des visites, une négociation, un compromis, puis la signature de l’acte authentique chez le notaire. Du début à la fin, ce processus peut facilement prendre trois à six mois, voire plus selon les conditions du marché.

C’est précisément ce décalage entre la valeur patrimoniale et la disponibilité des fonds qui pousse de nombreux propriétaires à explorer des alternatives à la vente traditionnelle.

Pourquoi avoir besoin de liquidités rapidement ?

Les raisons qui poussent un propriétaire à rechercher des fonds rapidement sont multiples et souvent légitimes :

  • Faire face à une urgence financière : remboursement d’une dette, règlement d’un contentieux, évitement d’une procédure judiciaire
  • Saisir une opportunité d’investissement : acquisition d’un nouveau bien à prix attractif, participation à un projet entrepreneurial
  • Financer des travaux importants dans un bien locatif ou une résidence principale
  • Restructurer des crédits pour alléger ses mensualités et retrouver de la sérénité
  • Développer une activité professionnelle nécessitant un apport en trésorerie rapide

Dans tous ces cas, attendre plusieurs mois le résultat d’une vente classique n’est pas toujours envisageable. L’enjeu est donc de trouver un mécanisme qui permette de mobiliser la valeur de votre bien sans en perdre le bénéfice à long terme.

L’effet de levier : transformer la pierre en trésorerie

Le principe fondamental qui permet de débloquer des liquidités depuis un patrimoine immobilier est ce que l’on appelle l’effet de levier. Concrètement, votre bien immobilier possède une valeur de marché que vous pouvez utiliser comme garantie — sans nécessairement vendre le bien.

Cette valeur garantie rassure un investisseur ou un organisme tiers, qui accepte en contrepartie de mettre des fonds à votre disposition dans des délais bien plus courts qu’une vente classique. Vous accédez ainsi à de la trésorerie tout en conservant la perspective de rester propriétaire.

C’est ce levier que mobilisent chaque année de nombreux investisseurs expérimentés pour développer leur patrimoine sans déshabiller Pierre pour habiller Paul.

La vente à réméré : la solution phare d’ImmoSafe

La vente avec faculté de rachat, communément appelée vente à réméré, est la solution au cœur du métier d’ImmoSafe depuis 2012. Elle s’adresse aux propriétaires qui ont besoin de liquidités rapidement et pour qui les banques traditionnelles ne peuvent plus intervenir.

Son fonctionnement est le suivant : vous cédez temporairement votre bien à un investisseur institutionnel, ce qui vous permet de dégager immédiatement des fonds. En échange d’une indemnité d’occupation, vous continuez à vivre ou à gérer votre bien pendant toute la durée de l’opération. Et surtout, vous conservez une faculté de rachat exclusive et irrévocable, à un prix défini dès le départ.

Le déblocage des fonds intervient en moyenne sous 30 jours — une rapidité sans commune mesure avec une vente classique. L’opération est sécurisée par un acte notarié et encadrée par le Code civil français (articles 1659 et suivants).

En résumé : vous vendez temporairement, vous restez chez vous, et vous récupérez votre bien une fois votre situation assainie.

Pour qui est-elle adaptée ?

La vente à réméré proposée par ImmoSafe convient à un large spectre de profils :

  • Les particuliers confrontés à un accident de la vie (divorce, maladie, chômage) ayant entraîné un endettement excessif
  • Les entrepreneurs souhaitant investir dans leur activité mais auxquels les banques refusent un prêt
  • Les marchands de biens ou investisseurs ayant dépassé leur capacité d’endettement et souhaitant néanmoins saisir une opportunité
  • Les propriétaires en situation de surendettement cherchant à éviter une procédure judiciaire

La condition principale : être propriétaire d’un bien immobilier disposant d’une valeur suffisante pour couvrir les dettes existantes et générer des liquidités nettes.

Exemple concret : l’investisseur qui ne veut pas vendre

Imaginons un propriétaire qui détient trois appartements locatifs acquis au fil des années. Son patrimoine a pris de la valeur, mais une opportunité se présente : un immeuble de rapport à un prix très en dessous du marché, à saisir sous 45 jours.

Ses banques habituelles lui indiquent que son taux d’endettement est au maximum. La vente d’un bien prendrait trop longtemps. En faisant appel à ImmoSafe, il mobilise la valeur de l’un de ses appartements via une vente à réméré, obtient les liquidités nécessaires en moins d’un mois, acquiert le nouvel immeuble — puis rachète son bien une fois les loyers du nouvel actif stabilisés.

Résultat : il a développé son patrimoine sans vendre un seul bien définitivement.

L’importance d’une analyse personnalisée

Chaque situation patrimoniale est unique. Avant d’engager toute démarche, ImmoSafe réalise une étude de dossier précise et rapide qui prend en compte :

  • La valeur vénale du ou des biens concernés
  • Le montant des dettes et charges en cours
  • L’objectif recherché (trésorerie immédiate, restructuration, investissement)
  • Les délais souhaités

Cette analyse permet d’identifier la solution la plus adaptée — qu’il s’agisse d’une vente à réméré classique ou d’un montage plus spécifique — et d’en simuler les conditions financières de manière transparente.

FAQ

Peut-on rester dans son bien pendant l’opération ?
Oui. Dans le cadre d’une vente à réméré, vous continuez à occuper votre bien en versant une indemnité d’occupation à l’investisseur. Vous n’avez pas à déménager.

En combien de temps les fonds sont-ils disponibles ?
ImmoSafe vise un déblocage des fonds en moyenne sous 40 jours.

Est-ce qu’on peut vraiment récupérer son bien ?
Oui. La faculté de rachat est exclusive et irrévocable, ce qui signifie que l’investisseur ne peut pas vendre le bien à un tiers pendant la durée du contrat. Vous êtes le seul à pouvoir exercer ce droit de rachat.

Faut-il être en situation de surendettement pour y avoir accès ?
Non. La vente à réméré s’adresse aussi bien à des propriétaires cherchant à financer un projet ou une opportunité qu’à des personnes traversant une période financière difficile.

Comment démarrer une démarche avec ImmoSafe ?
Il suffit de contacter notre équipe pour une première étude de dossier gratuite et sans engagement. Notre réseau intervient sur tout le territoire français.

12 mai 2026/par ImmoSafe

Vente avec Complément de Prix : Une Alternative au Réméré pour les Propriétaires en Difficulté

actualités

Vous êtes propriétaire, vous avez besoin de liquidités rapidement, mais vous savez que racheter votre bien ne sera pas envisageable ? La vente avec complément de prix est peut-être la solution idéale pour vous. Méconnue du grand public, cette transaction immobilière sécurisée vous permet de débloquer une avance de trésorerie immédiate tout en continuant à occuper votre logement, dans l’attente de sa vente définitive au meilleur prix.

Qu’est-ce que la Vente avec Complément de Prix ?

La vente avec complément de prix est une transaction immobilière dans laquelle le propriétaire cède son bien à un investisseur en deux temps. À la signature de l’acte notarié, il perçoit une avance immédiate représentant généralement 30% à 50% de la valeur vénale du bien. Puis, lorsque l’investisseur revend définitivement le bien à un tiers acquéreur, le vendeur initial perçoit un complément de prix correspondant à la différence entre le prix de revente final et le montant déjà perçu, déduction faite de la marge de l’investisseur.

Comme dans la vente à réméré, tout est acté devant notaire, le propriétaire peut continuer à occuper son logement moyennant une indemnité d’occupation, et l’opération vise à répondre à une urgence financière. La différence fondamentale réside dans l’issue : avec le complément de prix, c’est un tiers acheteur qui acquiert définitivement le bien, et non le vendeur initial qui le rachète.

Exemple Concret

Vous êtes propriétaire d’un appartement estimé à 300 000 €. Vous avez des dettes urgentes à rembourser mais vous savez que vous ne pourrez pas racheter le bien dans les prochaines années.

  • À la signature : vous percevez 50% de la valeur, soit 150 000 €, après déduction des frais de notaire et des indemnités d’occupation prépayées
  • Pendant la période : vous restez dans votre logement, le temps que l’investisseur trouve un acquéreur final
  • À la revente : si le bien est revendu 300 000 €, vous récupérez le complément (environ 110 000 €, après marge investisseur)
  • Total perçu : environ 260 000 €, répartis en deux versements

Vous avez vendu à un prix juste, réglé vos dettes, et continué à vivre chez vous le temps de la transition.

À Qui s’adresse cette Solution ?

La vente avec complément de prix s’adresse aux propriétaires qui :

  • Sont fichés FICP ou FCC et ne peuvent plus accéder au crédit bancaire
  • Savent qu’ils ne pourront pas racheter leur bien à terme, contrairement au réméré classique
  • Souhaitent néanmoins vendre au prix le plus juste, sans brader leur patrimoine dans l’urgence
  • Ont besoin de liquidités immédiates pour rembourser des dettes, éviter une saisie ou financer un projet vital
  • Veulent rester dans leur logement pendant la période de transition

Réméré ou Complément de Prix : Comment Choisir ?

Critère Vente à Réméré Vente avec Complément de Prix
Objectif principal Racheter son bien Vendre au meilleur prix en deux temps
Faculté de rachat Oui, contractuelle Non
Maintien dans les lieux Oui Oui
Déblocage immédiat Oui Oui (30-50% de la valeur)
Idéal si Rachat envisageable Rachat impossible ou non souhaité
Acte notarié Oui Oui

Les Étapes avec ImmoSafe

  1. Étude gratuite et confidentielle — analyse de la valeur du bien et du montant des dettes
  2. Montage du dossier — mise en relation avec un investisseur partenaire de confiance
  3. Signature devant notaire — versement de l’avance initiale et remboursement des créanciers
  4. Occupation du bien — vous restez dans votre logement en contrepartie d’une indemnité d’occupation
  5. Revente à un tiers — commercialisation du bien dans les meilleures conditions du marché
  6. Versement du complément — vous percevez la part qui vous revient lors de la signature de l’acte de revente définitif

ImmoSafe vous accompagne à chaque étape, de l’étude initiale jusqu’au versement du complément, avec la rigueur et la transparence qui font notre réputation depuis 2012.

FAQ — Vente avec Complément de Prix

Le complément de prix est-il garanti contractuellement ?
Oui. Les modalités de calcul et les conditions de versement du complément sont fixées dans l’acte notarié dès le départ. Aucune surprise possible.

Puis-je choisir le futur acquéreur de mon bien ?
Oui. Cela dépend des conditions négociées avec l’investisseur. Dans certains cas, le vendeur peut être associé au processus de commercialisation.

Que se passe-t-il si le bien se vend moins cher que prévu ?
Le complément de prix suit les conditions contractuelles établies à la signature. C’est pourquoi l’estimation initiale rigoureuse du bien est un point fondamental que ImmoSafe vérifie systématiquement.

Combien de temps dure une opération de vente avec complément de prix ?
La durée varie généralement entre 12 et 36 mois, selon le marché local et les conditions de revente fixées dans le contrat.

Cette solution est-elle accessible si je suis en procédure de surendettement ?
Oui. Comme pour le réméré, l’éligibilité repose sur la valeur de votre bien immobilier et non sur votre situation bancaire.

Votre situation ne vous permet pas de racheter votre bien mais vous souhaitez vendre dans les meilleures conditions ? Contactez ImmoSafe pour une étude gratuite et confidentielle. Nos experts évaluent avec vous la solution la plus adaptée — réméré ou vente avec complément de prix — et vous répondent sous 24 heures.

 

29 avril 2026/par ImmoSafe

Peut-on vendre à réméré un bien avec une hypothèque en cours ?

actualités

Oui, il est tout à fait possible de réaliser une vente à réméré sur un bien immobilier grevé d’une hypothèque. Le produit de la vente permet de rembourser les créanciers hypothécaires au moment de la signature de l’acte notarié, ce qui lève automatiquement la garantie inscrite sur le bien.

C’est précisément dans ce type de situation — bien hypothéqué, remboursements impossibles, portes des banques fermées — que le réméré prend tout son sens. Voici comment cela fonctionne concrètement.

Hypothèque et réméré : ce que dit la loi

La vente à réméré est un dispositif légal encadré par les articles 1659 à 1673 du Code civil. Elle permet à un propriétaire de vendre temporairement son bien à un investisseur, tout en conservant la possibilité de le racheter dans un délai contractuellement défini, généralement compris entre 6 mois et 5 ans.

L’existence d’une hypothèque sur le bien n’est pas un obstacle juridique à cette opération. En droit français, une hypothèque est une sûreté réelle qui grève un immeuble en garantie d’une dette. Lors de la vente à réméré — comme lors de toute vente immobilière — l’acte notarié prévoit la mainlevée de l’hypothèque, financée directement par le prix de cession. Le bien est donc transmis à l’investisseur libre de toute charge hypothécaire.

Conditions spécifiques liées à l’hypothèque

Pour qu’une vente à réméré soit réalisable sur un bien hypothéqué, plusieurs conditions doivent être réunies :

  • La valeur vénale du bien doit être suffisante pour couvrir à la fois le capital hypothécaire restant dû, les intérêts de retard éventuels, et les autres dettes à rembourser
  • Le bien ne doit pas faire l’objet d’une procédure de saisie judiciaire trop avancée — en revanche, une menace de saisie imminente est souvent le signal déclencheur idéal pour initier un réméré
  • Le montant de l’hypothèque doit être compatible avec la décote appliquée à la vente — en réméré, le bien est cédé à une valeur inférieure à sa valeur de marché (généralement entre 45% et 65%), ce qui permet à l’investisseur de sécuriser son acquisition

Si ces conditions sont remplies, l’opération peut être montée rapidement — souvent en moins de 45 jours.

Étapes concrètes d’un réméré sur bien hypothéqué avec ImmoSafe

  1. Étude de faisabilité gratuite : ImmoSafe analyse la valeur du bien, le montant de l’hypothèque et des autres dettes. Cette étude est confidentielle et sans engagement.
  2. Montage du dossier : mise en relation avec un investisseur adapté au profil du bien et au montant nécessaire.
  3. Signature devant notaire : l’acte de vente à réméré est signé. Le notaire procède simultanément au remboursement du créancier hypothécaire et à la mainlevée de l’hypothèque.
  4. Déblocage des fonds restants : après remboursement des dettes, le reliquat est versé au propriétaire vendeur pour rééquilibrer sa situation financière.
  5. Maintien dans les lieux : le vendeur continue d’occuper son bien en versant une indemnité d’occupation.
  6. Exercice de la faculté de rachat : dès que la situation financière le permet, le propriétaire rachète son bien au prix convenu à la signature.

Ce que le réméré résout que la banque ne peut pas

Un propriétaire fiché au FICP ou en situation de surendettement ne peut pas refinancer son hypothèque via un rachat de crédit classique : les banques refusent systématiquement. Le réméré contourne ce blocage car il ne repose sur aucun accord bancaire. Seule la valeur du bien immobilier compte.

C’est une solution hors circuit bancaire, notariée, légale, et surtout réversible — ce que ne permet aucune autre option disponible sur le marché.

FAQ — Réméré et hypothèque

L’hypothèque empêche-t-elle de rester dans son logement pendant le réméré ?
Non. Le maintien dans les lieux est prévu contractuellement, quelle que soit la situation hypothécaire initiale du bien.

Peut-on faire un réméré si on est déjà en procédure de saisie immobilière ?
Oui, sous conditions. Une saisie en cours n’empêche pas un réméré si le dossier est initié avant l’adjudication. L’urgence est un facteur clé : plus vous anticipez, plus les marges de manœuvre sont larges.

Combien de temps faut-il pour monter un dossier de réméré sur un bien hypothéqué ?
Comptez en moyenne 15 à 45 jours entre la première étude et la signature de l’acte notarié, selon la complexité du dossier.

Que se passe-t-il si je ne peux pas racheter mon bien dans le délai prévu ?
Si la faculté de rachat n’est pas exercée dans le délai contractuel, l’investisseur devient définitivement propriétaire du bien. Il est donc essentiel de calibrer le délai en fonction d’un plan de rachat réaliste — c’est l’accompagnement qu’ImmoSafe propose à chaque étape.

 

Votre bien est-il éligible à un réméré malgré une hypothèque en cours ? Contactez ImmoSafe pour une étude gratuite, confidentielle et sans engagement. Nos experts analysent votre dossier et vous répondent sous 24 heures.

 

 

8 avril 2026/par ImmoSafe

Vente à Réméré : La Solution pour Sortir du Surendettement Sans Perdre Son Bien

actualités

Vous êtes propriétaire en situation de surendettement, vous traversez une période financière difficile, et vous cherchez une solution rapide pour vous en sortir sans vendre définitivement votre bien immobilier ? La vente à réméré est peut-être la réponse qu’il vous faut. Explications.

Qu’est-ce que la Vente à Réméré ?

La vente à réméré — également appelée portage immobilier — est un dispositif légal encadré par le Code civil (articles 1659 à 1673). Il permet à un propriétaire de vendre temporairement son bien immobilier à un investisseur, tout en conservant la possibilité de le racheter dans un délai convenu, généralement entre 6 mois et 5 ans.

Concrètement, vous cédez votre bien, vous récupérez immédiatement les fonds nécessaires pour régler vos dettes, et vous continuez à occuper votre logement moyennant une indemnité d’occupation. Une fois votre situation financière assainie, vous exercez votre faculté de rachat pour reprendre la pleine propriété.

À Qui s’adresse le Réméré ?

Le réméré s’adresse à toute personne propriétaire confrontée à :

  • Un fichage bancaire (FICP, FCC) rendant impossible l’obtention d’un crédit classique
  • Une situation de surendettement ou une procédure en cours
  • Des loyers impayés ou des dettes fiscales accumulées
  • Un risque de vente aux enchères de son bien immobilier
  • Un besoin urgent de trésorerie sans solution bancaire classique
  • Un prêt relai refusé

L’origine des difficultés financières n’est pas un critère d’exclusion. Le réméré est accessible à tous les propriétaires, quelle que soit leur situation.

Comment Fonctionne une Opération de Réméré avec ImmoSafe ?

Chez ImmoSafe, chaque dossier est traité avec rigueur et confidentialité en plusieurs étapes :

  1. Étude gratuite et rapide du dossier — analyse de la valeur vénale du bien et du montant des dettes à rembourser
  2. Mise en relation avec un investisseur — institutionnel, selon le montant nécessaire
  3. Signature devant notaire — l’opération est sécurisée et encadrée juridiquement
  4. Déblocage immédiat des fonds — pour régler vos créanciers sans délai
  5. Rachat ou vente du bien — dès que votre situation le permet, dans le délai contractuel convenu

ImmoSafe est signataire de la charte éthique de l’Institut Français du Réméré, garantissant des pratiques transparentes et responsables.

Réméré ou Rachat de Crédit : Quelle Différence ?

Contrairement au rachat de crédit, le réméré ne nécessite aucune nouvelle souscription bancaire et est accessible même en cas de refus systématique des banques. C’est une solution hors du circuit bancaire traditionnel, puisque c’est une vente immobilière idéale pour les profils dits « non-bancables ».

FAQ — Questions Fréquentes sur la Vente à Réméré

Peut-on faire un réméré si on est fiché FICP ?
Oui. Le fichage bancaire n’est pas un obstacle au réméré. C’est précisément pour les personnes fichées que ce dispositif a été conçu.

Combien de temps dure une opération de réméré ?
La durée est fixée contractuellement, généralement entre 6 mois et 5 ans. Elle est adaptée à votre capacité de rachat prévisionnelle.

Peut-on rester dans son logement pendant le réméré ?
Oui. Vous maintenez l’occupation de votre bien en contrepartie d’une indemnité d’occupation.

Le réméré est-il réservé aux résidences principales ?
Non. Il peut s’appliquer à une résidence principale, secondaire ou à un bien locatif, partout en France.

Vous souhaitez savoir si votre bien est éligible au réméré ? Contactez ImmoSafe pour une étude confidentielle, gratuite et sans engagement. Nos experts vous répondent sous 24 heures.

 

 

2 avril 2026/par ImmoSafe

La vente avec faculté de rachat : une solution efficace dans le cadre d’une succession

actualités

La vente avec faculté de rachat est une solution particulièrement adaptée aux successions familiales complexes, surtout lorsqu’un bien immobilier est partagé entre plusieurs héritiers aux projets différents. complexes, surtout lorsqu’un bien immobilier est partagé entre plusieurs héritiers aux projets différents. L’un souhaite vendre, l’autre préfère conserver le bien, et le désaccord peut vite bloquer le règlement de la succession. Dans ce contexte, la vente avec faculté de rachat, également appelée vente à réméré, apparaît comme une solution judicieuse, souple et équitable.

Comprendre le principe du réméré

La vente à réméré est un dispositif juridique ancien prévu par le Code civil. Elle permet à un propriétaire de vendre son bien tout en conservant le droit de le racheter ultérieurement, à un prix fixé dès le départ. Cette transaction se fait devant notaire et offre au vendeur une sécurité : celle de pouvoir récupérer son bien dans un délai convenu, généralement entre 6 et 36 mois.

Concrètement, le vendeur perçoit immédiatement les fonds de la vente, tout en conservant la possibilité d’occuper le bien durant la période de rachat moyennant une indemnité d’occupation. Ce mécanisme est souvent utilisé par des propriétaires ayant des difficultés financières ou un besoin temporaire de liquidités — et il s’adapte parfaitement aux situations successorales.

Exemple concret : deux frères héritiers

Prenons le cas de deux frères qui héritent de la maison familiale après le décès de leur père. Le bien est estimé à 400 000 €.
Le premier frère, peu attaché à la maison, souhaite récupérer sa part et demande 150 000 € pour quitter l’indivision. Le second, en revanche, tient à conserver le bien familial, mais ne dispose pas immédiatement de cette somme. Cette situation, fréquente dans les héritages, paralyse souvent la succession : le bien ne peut être partagé sans que chacun obtienne ce qui lui revient.

Plutôt que de vendre la maison à un tiers, ce qui entraînerait la perte du patrimoine familial, le recours à la vente à réméré offre une alternative idéale.

Le frère souhaitant conserver le bien peut vendre provisoirement la propriété à un investisseur en réméré. Ce dernier verse les 150 000 € nécessaires pour racheter la part du frère sortant et devient temporairement propriétaire du bien. Grâce à la clause de rachat, le frère occupant garde le droit de récupérer la maison dans un délai de 24 mois, une fois sa situation financière stabilisée.

Les avantages du réméré dans une succession

Cette solution présente de nombreux avantages, tant pour le vendeur que pour la stabilité familiale :

  • Préserver le patrimoine familial : le bien n’est pas définitivement vendu ; il peut être récupéré à l’issue de la période convenue.
  • Éviter les conflits entre héritiers : chacun obtient une issue équitable ; celui qui veut sortir de l’indivision est indemnisé, et celui qui souhaite garder le bien dispose d’une solution financière temporaire.
  • Gagner du temps : la vente à réméré permet de débloquer rapidement une succession sans attendre plusieurs années de procédures ou de prêt bancaire.
  • Souplesse juridique et sécurisation : l’opération est encadrée par un notaire, ce qui assure la transparence et la protection des deux parties.
  • Alternative au crédit bancaire : le réméré ne passe pas par les conditions strictes d’un prêt immobilier, ce qui facilite l’accès aux fonds.

Une stratégie patrimoniale intelligente

Dans bien des cas, le réméré s’intègre à une stratégie patrimoniale plus large. Il peut permettre à un héritier de consolider sa situation financière, de régulariser un dossier de succession, ou de préparer un rachat futur avec un crédit traditionnel une fois sa capacité d’emprunt rétablie.

En somme, dans un contexte successoral tendu, où les émotions et les intérêts peuvent diverger, la vente avec faculté de rachat offre une issue pragmatique et humaine. Elle permet de protéger la valeur du patrimoine familial tout en préservant les relations entre héritiers.

En de nombreuses circonstances, la vente à réméré est une solution quand les solutions bancaires ne répondent pas aux besoins.

25 février 2026/par ImmoSafe
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